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Vous êtes ici : www.ffme.fr > alpinisme Mont-Dore-Y-CimesSi l’Auverglace peut se décliner partout en Auvergne, la Mont-Dore-Y-Cimes se déroule bien au pied du Sancy, au Mont Dore.
120 participants encadrés par 31 animateurs ont visité les ateliers suivant une recette qui est la marque de fabrique de la FFME pour ce type de rassemblement : de la préparation du terrain, de l’organisation, de l’encadrement, de l’accompagnement, du conseil et des encouragements pour les participants les plus timorés. Au fil des éditions, le profil des participants évolue. Lors des premières éditions, les présents étaient essentiellement des alpinistes qui possédaient une petite pratique en autonomie. Cet événement leur permettait de réactualiser leurs connaissances. Pour cette édition, les licenciés sont venus en club avec, pour certains, une connaissance limitée de l’activité de l’alpinisme mais un grand désir d’évaluer et combler leurs lacunes. Par exemple, certaines personnes ont été surprises de constater que des crampons pouvaient s’avérer autant nécessaires (très !) pour progresser sur une arête neigeuse que pour grimper sur une cascade. D’autres ont découvert les subtilités de l’assurage dans un couloir de neige en fonction de la pente, de la qualité de la neige et du niveau de la cordée. La Mont Dore Y Cimes permet donc de faire découvrir une activité complexe ainsi qu’un lieu de pratique. A propos du théâtre des opérations, notre haute estime du respect de la Loi nous a imposé de déplacer les lieux des ateliers des vals de Courre et d’Enfer sur une autre zone hors Réserve Nationale Naturelle de Chastreix-Sancy. Le lieu choisi, sous le Roc de Cuzeau, n’offre pas l’envergure des lieux précédents. Cette solution ne constitue qu’un maigre substitut. Les démarches initiées par le CD63 permettront, nous le souhaitons, une réintégration de l’alpinisme et de l’escalade au sein de la Réserve mais l’interdiction des manifestations comme la Mont Dore Y Cimes et toute compétition est définitive, conditions sine qua non pour que la démarche de modification du décret du 13 juillet 2007 soit possible. Après le repas du samedi soir, nous avons présenté de façon dépassionnée notre position vis-à-vis de la RNN. L’argumentaire environnementaliste que nous affichons renforce notre attachement à la sauvegarde de ce milieu montagnard. Pour autant, et en attente des résultats de l’étude scientifique précise qui est projetée, nous ne pouvons nous empêcher de penser que notre pratique ne constitue nullement une action dégradante. Nous espérons que nos inquiétudes sur les devenirs de l’alpinisme sur les pentes du Sancy seront apaisées à terme. Si les rassemblements (alpinisme, canyon, escalade, raquette, randonnée, raquette, ski) apportent beaucoup de plaisir aux participants, il ne faut pas occulter que la mise sur pied de ces événements nécessite beaucoup de coordination entre les nombreux acteurs qui, outre leurs statuts (des professionnel et des bénévoles) et des pratiques disciplinaires différents, partagent le plaisir d’être à l’écoute et à la disposition des licenciés présents sur ces événements. Mont Dore Y Cimes, la Jarrienne des cimes, Doucy-Cimes, Grave-Y-Cimes, beaucoup de cimes qui riment avec optimisme et fédéralisme. Jean Donnadieu
Publié le 16/03/10 Vous êtes ici : www.ffme.fr > alpinisme |
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