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Les interdictions abusives à motifs sécuritaires

Il traîne dans les archives quelques interdictions sans grande importance (Pont-de-Claix, Pompey, plus le viaduc des Fauvettes à titre provisoire) concernant l'escalade, mais depuis 20 ans l'escalade est devenue une discipline connue dont la pratique ne sème plus la panique parmi les élus locaux.

Interdictions du canyonisme

En revanche, c'est maintenant une discipline plus récente et -- il faut le dire -- plus « aventureuse » que l'escalade sportive dite « aseptisée », qui est l'objet d'interdictions sécuritaires : il s'agit du canyonisme.

On peut citer trois interdictions municipales qui ont été récemment annulées :

  • Un canyon à St-Vincent-de-Mercuze (38) annulée par le tribunal administratif suite à une recours des compagnies de guides locales.
  • Un canyon à Cerdon (01) dont l'interdiction a été rapportée par la maire de Cerdon, suite à des négociations difficiles.
  • Un canyon à Siguer (09) dont l'arrêté a été raisonnablement revu par le maire... à ce détail près qu'il n'était valable qu'un seul été.

D'autre part, suite à un éboulement ayant fait un mort, le préfet de la Réunion a interdit l'escalade et le canyonisme au Piton de Sucre et le long du torrent de Bras Rouge. Des recours amiables ont été faits par le CR de la Réunion, mais nous n'en avons pas de nouvelles.

Cet arrêté est apparemment raisonnable pour le canyonisme et la randonnée dans le secteur (risque de nouveaux éboulements non prévisibles par le visiteur non spécialiste), mais l'interdiction de l'escalade au Piton de Sucre (plusieurs centaines de mètres au-dessus, et atteint par le haut sans passer en zone dangereuse) est absurde. Les négociations avec le Préfet devrait conduire sous peu (octobre 2002) à sa révision.