Se licencier Pratiquer

Olympiade 2017/2021, les projets marquants épisode #4 : animation territoriale

Sylvie Viens revient sur les réussites et défis du département animation territoriale, au cours de la première olympiade du service.  

 

En effet, la mise en place du département animation territoriale date de cette olympiade. « Le département n’existait pas lors des précédentes olympiades, il représente la volonté d’avoir un service dédié, à la fédération, pour répondre le mieux possible aux sollicitations des différents niveaux de la fédération : clubs, comités, ligues. ». Désormais le département est constitué d’une équipe jeune et dynamique de cinq employés. Grâce à cette expansion le service a pu augmenter son champ d’action.

« Notre plus belle réussite durant ces quatre ans réside dans les liens que nous avons tissés progressivement au quotidien avec l’ensemble des niveaux de la fédération. Nous essayons d’instaurer une relation gagnant-gagnant en étant à leur écoute et c’est grâce à eux que nous progressons. ». Sur cette olympiade le service animation territoriale a beaucoup travaillé avec les clubs et les ligues, et l’objectif de la prochaine olympiade est de consolider ses liens avec les comités territoriaux.

En 2019, l’Agence nationale du sport (ANS) a donné compétence aux fédérations sportives pour attribuer, au titre des projets sportifs fédéraux (PSF), des aides financières aux différents niveaux de la fédération. La FFME a fait partie des fédérations pilotes de ce projet et c’est le département animation territoriale qui traite cet important dossier. « Cette année 200 structures ont fait des demandes de subventions ce qui a généré plus de 450 dossiers à gérer car une structure peut présenter plusieurs dossiers. Nous sommes le service instructeur, mais ce sont les élus qui vont décider de l’attribution des subventions. »

Le traitement de ce beau dossier s’étend sur environ trois mois et demi avec : le lancement de la campagne mi-mars où les structures font remonter les projets, l’évaluation des différents projets, la réunion de la commission projets sportifs fédéraux pour faire les attributions et ensuite le rendu final est envoyé à l’ANS, le 30 juin, qui doit valider les propositions d’attributions. Sylvie revient plus en détail sur le processus. « Il s’agit d’un véritable défi dans un temps limité. Pour chaque dossier, il faut s’assurer que toutes les exigences demandées par l’ANS sont respectées, parce que derrière le dépôt d’une demande de subvention, il y a un certain nombre de contraintes en terme de pièces à fournir. Il faut également vérifier si la demande de subvention correspond bien aux objectifs du projet sportif fédéral énoncé par la fédération. Ensuite, chaque dossier est évalué et une note est attribuée en fonction des critères qui ont été énoncés par la commission projets sportifs fédéraux ; ultime partie du processus qui se fait toujours à deux. C’est à partir de cette note et de ce classement de tous les projets que la commission projets sportifs fédéraux va faire des propositions d’attribution. »

 

Entre 2019 et 2020, le nombre de structures reste équivalent (190 en 2019 et 200 en 2020) néanmoins les dossiers s’affinent. « Nos clubs, comités et ligues progressent dans leur demande ce qui leur permet de continuer à se développer et de monter de belles actions dans les territoires. ».